{"id":3702,"date":"2019-10-16T15:55:38","date_gmt":"2019-10-16T13:55:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/?p=3702"},"modified":"2019-10-16T15:57:37","modified_gmt":"2019-10-16T13:57:37","slug":"coll-inter","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/fr\/coll-inter\/","title":{"rendered":"Coll Inter"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\"><em><span style=\"color: #800080;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 A R G U M E N T A I R E\u00a0 \u00a0<\/strong> <\/span><\/em><\/h1>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800080;\">\u00a0<\/span><\/h2>\n<h2>\u00a0<strong><em>En 2009, l\u2019Institut de Gestion des Techniques Urbaines, de l\u2019Universit\u00e9 Larbi Ben M\u2019hidi, a organis\u00e9 un s\u00e9minaire international sur la mani\u00e8re de faire la ville, le but \u00e9tant de cerner les processus de construction et de reconfiguration du territoire urbain, pour bien comprendre la ville et bien la penser pour demain. Aujourd\u2019hui, l\u2019Institut veut renouer avec cette exp\u00e9rience en envisageant d\u2019organiser un colloque international dont la probl\u00e9matique s\u2019inscrit dans le sillage de l\u2019argumentaire de l\u2019\u00e9v\u00e9nement en question, celui-ci ayant suscit\u00e9 des d\u00e9bats nourris de discussions prolixes mais gu\u00e8re achev\u00e9es, parce qu\u2019il reste beaucoup \u00e0 dire, dans un contexte de profondes mutations, \u00e9tant donn\u00e9 l\u2019ampleur des dynamiques des recompositions spatiales, sociales et soci\u00e9tales. Car, par-del\u00e0 le foisonnement des sujets abord\u00e9s, et qui n\u2019ont point n\u00e9glig\u00e9 les pr\u00e9occupations de l\u2019heure, il n\u2019en demeure pas moins que la r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019espace de la vie quotidienne demande encore plus d\u2019attention, celui-ci constituant un primat dans le processus des urbanisations r\u00e9centes (Belguidoum, 2008). Pour la clart\u00e9, et pour l\u2019Alg\u00e9rie, du moins, les exemples sont nombreux, et celui d\u2019El Euma est particuli\u00e8rement \u00e9difiant, pour comprendre que le processus d\u2019urbanisation est articul\u00e9 par des dynamiques sociales et que c\u2019est l\u2019essor \u00e9conomique de cet ancien bourg semi-rural, devenu aujourd\u2019hui \u00ab\u00a0une plate-forme commerciale hypertrophi\u00e9e\u00a0\u00bb, qui est le stimulateur d\u2019une urbanisation intense en p\u00e9riph\u00e9rie (Messahel et Souiah, 2015).<\/em><\/strong><\/h2>\n<h2><strong><em><!--more--><\/em><\/strong><\/h2>\n<h2><strong><em>On pourrait multiplier les exemples pour affirmer que les villes alg\u00e9riennes sont des cadres de vie qui se transforment au gr\u00e9 d\u2019un jeu d\u2019acteurs \u00e9voluant dans l\u2019ignorance d\u2019une vraie philosophie du projet urbain et dans l\u2019existence \u00ab\u00a0d\u2019un projet parasite, au seul service d\u2019int\u00e9r\u00eats limit\u00e9s et imm\u00e9diats\u00a0\u00bb, faisant fi de la qualit\u00e9 urbaine et conduisant \u00e0 des d\u00e9rives multiples, rendant inextricable le d\u00e9sordre dans la ville. Le constat a toujours \u00e9t\u00e9 que la culture urbaine est largement entam\u00e9e et que tout converge vers des urbanit\u00e9s d\u00e9niant les valeurs citadines. On ajoutera que ce d\u00e9sordre est fortement consolid\u00e9 par les tares d\u2019un dispositif institutionnel qui n\u2019arrive pas \u00e0 gommer le hiatus entre normes officielles et pratiques habitantes. Mais ceci n\u2019est pas le propre de l\u2019Alg\u00e9rie seulement. La r\u00e9plique est ailleurs aussi, avec des aspects aux tonalit\u00e9s diff\u00e9rentes ou simplement nuanc\u00e9es. Au Maroc et en Tunisie, on \u00e9voque tr\u00e8s souvent les pratiques illicites pour contourner l\u2019incoh\u00e9rence des outils l\u00e9gaux de planification, parce que rigides et centralis\u00e9s et occultant tout ce qui rel\u00e8ve des rapports sociaux et des modalit\u00e9s d\u2019appropriation de l\u2019espace de vie. En plus, on admet que c\u2019est un st\u00e9r\u00e9otype qui va \u00e9galement \u00e0 l\u2019endroit de l\u2019\u00c9gypte, pour souligner que les politiques urbaines ont particuli\u00e8rement attis\u00e9 les contrastes socio-spatiaux cat\u00e9goriels et favoris\u00e9 le d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e9conomie informelle et les activit\u00e9s de la rue. Ce type de constat est grandement r\u00e9pandu en Afrique sub-saharienne, mais avec la vigueur la plus forte, l\u2019espace urbain \u00e9tant organis\u00e9 selon un sch\u00e9ma d\u2019am\u00e9nagement doubl\u00e9 d\u2019un syst\u00e8me informel qui le recompose et faisant appara\u00eetre \u00ab\u00a0un \u00e9tat d\u2019anarchie\u00a0\u00bb o\u00f9 se superposent affectations spatiales et repr\u00e9sentations sociales.<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em>D\u2019un continent \u00e0 l\u2019autre, les dynamiques des recompositions socio-spatiales prennent des allures que pr\u00e9side le contexte social et soci\u00e9tal ou de la mondialisation et son \u00ab\u00a0cort\u00e8ge d\u2019in\u00e9galit\u00e9s croissantes\u00a0\u00bb1. Aussi importe-t-il d\u2019aller au tr\u00e9fonds de leurs modalit\u00e9s pour bien les d\u00e9finir. Quoi qu\u2019il en soit, le proc\u00e8s que l\u2019on fait est surtout celui d\u2019une accentuation des contrastes sociaux dans les territoires urbains, c\u2019est le facteur qui fait consensus, au point que<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em>des termes extr\u00eames sont utilis\u00e9s, tels que \u00ab\u00a0s\u00e9gr\u00e9gation\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0ghetto\u00a0\u00bb.<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em>Un tel argumentaire sera un ancrage \u00e0 des analyses que les uns et les autres mettront en lumi\u00e8re pour qu\u2019ils puissent, ensemble, converger, dans une approche transdisciplinaire, \u00e0 une r\u00e9flexion sur les espaces de vie et leurs dynamiques. Ainsi en mettant en \u00e9vidence le caract\u00e8re polys\u00e9mique des questions trait\u00e9es, les communications attendues seront suffisamment vari\u00e9es pour \u00eatre d\u00e9clin\u00e9es \u00e0 travers les axes suivants :<\/em><\/strong><\/h2>\n<h2 style=\"padding-left: 90px;\"><strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axe 1<\/span> : Croissance urbaine et dynamique des territoires<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axe 2<\/span> : In\u00e9galit\u00e9s socio-spatiales et politiques urbaines<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axe 3<\/span> : Espaces publics : appropriations, usages,\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0sociabilit\u00e9s, conflits et dysfonctionnements<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axe 4<\/span> : D\u00e9bidonvillisation et relogement : nouvelles\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0territorialit\u00e9s, nouvelles identit\u00e9s<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axes 5<\/span> : Services, commerces, distribution de biens,\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0mobilit\u00e9, centres et centralit\u00e9s<\/em><\/strong><br \/>\n<strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">Axes 6<\/span> : Environnement, r\u00e9silience et territoires urbains<\/em><\/strong><\/h2>\n<h2><strong><em>veuillez t\u00e9l\u00e9charger\u00a0 <a href=\"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Appel-colloque-2019-.pdf\">Appel colloque 2019\u00a0<\/a><\/em><\/strong><\/h2>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 A R G U M E N T A I R E\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0En 2009, l\u2019Institut de Gestion des Techniques Urbaines, de l\u2019Universit\u00e9 Larbi Ben M\u2019hidi, a organis\u00e9 un s\u00e9minaire international sur la mani\u00e8re de faire la ville, le but \u00e9tant de cerner les processus de construction et de reconfiguration du territoire urbain, pour bien comprendre la ville et bien la penser pour demain. Aujourd\u2019hui, l\u2019Institut veut renouer avec cette exp\u00e9rience en envisageant d\u2019organiser un colloque international dont la probl\u00e9matique s\u2019inscrit dans le sillage de l\u2019argumentaire de l\u2019\u00e9v\u00e9nement en question, celui-ci ayant suscit\u00e9 des d\u00e9bats nourris de discussions prolixes mais gu\u00e8re achev\u00e9es, parce qu\u2019il reste beaucoup \u00e0 dire, dans un contexte de profondes mutations, \u00e9tant donn\u00e9 l\u2019ampleur des dynamiques des recompositions spatiales, sociales et soci\u00e9tales. Car, par-del\u00e0 le foisonnement des sujets abord\u00e9s, et qui n\u2019ont point n\u00e9glig\u00e9 les pr\u00e9occupations de l\u2019heure, il n\u2019en demeure pas moins que la r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019espace de la vie quotidienne demande encore plus d\u2019attention, celui-ci constituant un primat dans le processus des urbanisations r\u00e9centes (Belguidoum, 2008). Pour la clart\u00e9, et pour l\u2019Alg\u00e9rie, du moins, les exemples sont nombreux, et celui d\u2019El Euma est particuli\u00e8rement \u00e9difiant, pour comprendre que le processus d\u2019urbanisation est articul\u00e9 par des dynamiques sociales et que c\u2019est l\u2019essor \u00e9conomique de cet ancien bourg semi-rural, devenu aujourd\u2019hui \u00ab\u00a0une plate-forme commerciale hypertrophi\u00e9e\u00a0\u00bb, qui est le stimulateur d\u2019une urbanisation intense en p\u00e9riph\u00e9rie (Messahel et Souiah, 2015). On pourrait multiplier les exemples pour affirmer que les villes alg\u00e9riennes sont des cadres de vie qui se transforment au gr\u00e9 d\u2019un jeu d\u2019acteurs \u00e9voluant dans l\u2019ignorance d\u2019une vraie philosophie du projet urbain et dans l\u2019existence \u00ab\u00a0d\u2019un projet parasite, au seul service d\u2019int\u00e9r\u00eats limit\u00e9s et imm\u00e9diats\u00a0\u00bb, faisant fi de la qualit\u00e9 urbaine et conduisant \u00e0 des d\u00e9rives multiples, rendant inextricable le d\u00e9sordre dans la ville. Le constat a toujours \u00e9t\u00e9 que la culture urbaine est largement entam\u00e9e et que tout converge vers des urbanit\u00e9s d\u00e9niant les valeurs citadines. On ajoutera que ce d\u00e9sordre est fortement consolid\u00e9 par les tares d\u2019un dispositif institutionnel qui n\u2019arrive pas \u00e0 gommer le hiatus entre normes officielles et pratiques habitantes. Mais ceci n\u2019est pas le propre de l\u2019Alg\u00e9rie seulement. La r\u00e9plique est ailleurs aussi, avec des aspects aux tonalit\u00e9s diff\u00e9rentes ou simplement nuanc\u00e9es. Au Maroc et en Tunisie, on \u00e9voque tr\u00e8s souvent les pratiques illicites pour contourner l\u2019incoh\u00e9rence des outils l\u00e9gaux de planification, parce que rigides et centralis\u00e9s et occultant tout ce qui rel\u00e8ve des rapports sociaux et des modalit\u00e9s d\u2019appropriation de l\u2019espace de vie. En plus, on admet que c\u2019est un st\u00e9r\u00e9otype qui va \u00e9galement \u00e0 l\u2019endroit de l\u2019\u00c9gypte, pour souligner que les politiques urbaines ont particuli\u00e8rement attis\u00e9 les contrastes socio-spatiaux cat\u00e9goriels et favoris\u00e9 le d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e9conomie informelle et les activit\u00e9s de la rue. Ce type de constat est grandement r\u00e9pandu en Afrique sub-saharienne, mais avec la vigueur la plus forte, l\u2019espace urbain \u00e9tant organis\u00e9 selon un sch\u00e9ma d\u2019am\u00e9nagement doubl\u00e9 d\u2019un syst\u00e8me informel qui le recompose et faisant appara\u00eetre \u00ab\u00a0un \u00e9tat d\u2019anarchie\u00a0\u00bb o\u00f9 se superposent affectations spatiales et repr\u00e9sentations sociales. D\u2019un continent \u00e0 l\u2019autre, les dynamiques des recompositions socio-spatiales prennent des allures que pr\u00e9side le contexte social et soci\u00e9tal ou de la mondialisation et son \u00ab\u00a0cort\u00e8ge d\u2019in\u00e9galit\u00e9s croissantes\u00a0\u00bb1. Aussi importe-t-il d\u2019aller au tr\u00e9fonds de leurs modalit\u00e9s pour bien les d\u00e9finir. Quoi qu\u2019il en soit, le proc\u00e8s que l\u2019on fait est surtout celui d\u2019une accentuation des contrastes sociaux dans les territoires urbains, c\u2019est le facteur qui fait consensus, au point que des termes extr\u00eames sont utilis\u00e9s, tels que \u00ab\u00a0s\u00e9gr\u00e9gation\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0ghetto\u00a0\u00bb. Un tel argumentaire sera un ancrage \u00e0 des analyses que les uns et les autres mettront en lumi\u00e8re pour qu\u2019ils puissent, ensemble, converger, dans une approche transdisciplinaire, \u00e0 une r\u00e9flexion sur les espaces de vie et leurs dynamiques. Ainsi en mettant en \u00e9vidence le caract\u00e8re polys\u00e9mique des questions trait\u00e9es, les communications attendues seront suffisamment vari\u00e9es pour \u00eatre d\u00e9clin\u00e9es \u00e0 travers les axes suivants : Axe 1 : Croissance urbaine et dynamique des territoires Axe 2 : In\u00e9galit\u00e9s socio-spatiales et politiques urbaines Axe 3 : Espaces publics : appropriations, usages,\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0sociabilit\u00e9s, conflits et dysfonctionnements Axe 4 : D\u00e9bidonvillisation et relogement : nouvelles\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0territorialit\u00e9s, nouvelles identit\u00e9s Axes 5 : Services, commerces, distribution de biens,\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0mobilit\u00e9, centres et centralit\u00e9s Axes 6 : Environnement, r\u00e9silience et territoires urbains veuillez t\u00e9l\u00e9charger\u00a0 Appel colloque 2019\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3703,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-3702","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3702","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3702"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3702\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3703"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3702"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3702"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.univ-oeb.dz\/igtu\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3702"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}